"Les bronzés 3" est le film inévitable du mois, le film pour lequel il faut arriver au moins une demi-heure en avance pour avoir une bonne place ! Comme dit Gérard Jugnot lui-même "C'est un événement planétaire... français !". Les chiffres le confirment : 3,9 millions de spectateurs en une semaine, et j'en fais partie. Non seulement, c'est la comédie immanquable de cette année, mais en plus, le Splendid a bien choisi sa date de sortie étant donné que la semaine du 1er Février était vraiment vide de films intéressants.
Alors que valent ces nouveaux Bronzés ? L'affiche le revendique : ils sont pires !!! Bien qu'ils évoluent dans un décor bien plus luxueux, ils sont mille fois plus losers, ce qui n'est pas pour nous déplaire. Plutôt que de décrire les situations de nos chers bouseux de France en vacances, le Splendid s'est concentré sur les personnages, sur ce qu'ils sont devenus et signe un scénario cohérent. Ainsi on retrouve un Popeye toujours séducteur, jouant sur les apparences pour cacher sa pauvre situation, le couple Bernard et Nathalie moins beauf et plus chiant, un Jérôme qui perd son statut de bon pote et la cerise sur le gâteau une Gigi et un Jean-Claude totalement pervertis par les "United States". Sur la base de ces personnages, les Bronzés multiplient les gags, plus ou moins de bon goût et donnent déjà à cette suite un parfum de culte. Situations et répliques s'enchaînent à vive allure, trop vite même. Au début, Patrice Leconte calcule mal son timing et mène les présentations des personnages à une vitesse qui ne nous laisse pas le temps d'apprécier les retrouvailles. Puis l'intrigue s'installe et les gags fusent. Chacun a son heure de gloire, ce qui laisse la sensation agréable d'assister à un film de potes où les égos sont mis de côté, où le partage prime et où tous les risques peuvent être pris. Et en effet, le Splendid part dans tous les sens et plonge dans les gags lourdingues en plein milieu du film, que Dominique Lavanant orchestre. Dommage pour elle, on l'aimait bien mais là, elle est à peine drôle et toute l'énergie qu'elle donne n'y fait rien. Heureusement, le film se relève vers la fin et renoue avec les gags vraiment drôles ; une chose est sûre : on ne regardera plus "les bronzés font du ski" comme avant !!! Et finalement, le Splendid conclue de façon complétement innatendue, qui laisserait presque augurer une suite. On n'en est pas encore là : occupons-nous d'abord de rendre ce troisième volet aussi culte que les précédents... et il y a matière !
**(*) (parce que ça va forcément devenir culte !)
"Ah les amis, je nage dans le bonheur !
-En tous cas tu nages pas dans ton T-Shirt !"
Alors que valent ces nouveaux Bronzés ? L'affiche le revendique : ils sont pires !!! Bien qu'ils évoluent dans un décor bien plus luxueux, ils sont mille fois plus losers, ce qui n'est pas pour nous déplaire. Plutôt que de décrire les situations de nos chers bouseux de France en vacances, le Splendid s'est concentré sur les personnages, sur ce qu'ils sont devenus et signe un scénario cohérent. Ainsi on retrouve un Popeye toujours séducteur, jouant sur les apparences pour cacher sa pauvre situation, le couple Bernard et Nathalie moins beauf et plus chiant, un Jérôme qui perd son statut de bon pote et la cerise sur le gâteau une Gigi et un Jean-Claude totalement pervertis par les "United States". Sur la base de ces personnages, les Bronzés multiplient les gags, plus ou moins de bon goût et donnent déjà à cette suite un parfum de culte. Situations et répliques s'enchaînent à vive allure, trop vite même. Au début, Patrice Leconte calcule mal son timing et mène les présentations des personnages à une vitesse qui ne nous laisse pas le temps d'apprécier les retrouvailles. Puis l'intrigue s'installe et les gags fusent. Chacun a son heure de gloire, ce qui laisse la sensation agréable d'assister à un film de potes où les égos sont mis de côté, où le partage prime et où tous les risques peuvent être pris. Et en effet, le Splendid part dans tous les sens et plonge dans les gags lourdingues en plein milieu du film, que Dominique Lavanant orchestre. Dommage pour elle, on l'aimait bien mais là, elle est à peine drôle et toute l'énergie qu'elle donne n'y fait rien. Heureusement, le film se relève vers la fin et renoue avec les gags vraiment drôles ; une chose est sûre : on ne regardera plus "les bronzés font du ski" comme avant !!! Et finalement, le Splendid conclue de façon complétement innatendue, qui laisserait presque augurer une suite. On n'en est pas encore là : occupons-nous d'abord de rendre ce troisième volet aussi culte que les précédents... et il y a matière !
**(*) (parce que ça va forcément devenir culte !)
"Ah les amis, je nage dans le bonheur !
-En tous cas tu nages pas dans ton T-Shirt !"
