Il est arrivé le petit breton, avec sa simplicité, son humilité et sa timidité propres au personnage ; il s'est avancé au milieu des acclamations en faisant un simple signe de la main au public avant d'aller se réfugier sur son piano. Les premières notes résonnent, des notes que tout le monde connaît. Frissons... Abandonnant le piano, Tiersen se dirige vers le milieu de la scène pour s'asseoir avec son accordéon sur les genoux et il enchaîne avec deux morceaux courts mais sublimes. Après deux magnifiques morceaux de violon, un technicien lui apporte sa guitare. Rupture. Tiersen brise tout ce à quoi il nous avait habitué ; ne reste que cette douce mélancolie que l'on aime tant. Cette fois, il revient à son premier amour : le rock. Et le mélange de son style à lui avec l'énergie brute du rock est détonnant, si bien que le spectateur en vient à se demander : "Mais où est passée la fosse ???". D'autant plus que l'accoustique du Grand Rex est excellente et renvoie chaque note avec un souffle époustouflant. Tout simplement merveilleux.
Il y a une chance sur 1 milliard pour que quelqu'un qui est allé au concert passe sur ce blog. On ne sait jamais... Alors, votre avis sur Yann Tiersen ?
